UFC-Que Choisir Lyon Métropole & Rhône

Nos litiges gagnés à l’amiable

Assurance voiture◊ En décembre 2015 M. Paul V. d’Azolette a acheté une Jeep Cherokee d’occasion pour 15 000 €. Quelques jours plus tard, lors de la première pluie importante, il constate une importante infiltration d’eau par le toit. Sur demande du vendeur il emmène son véhicule pour un diagnostic chez le concessionnaire, qui établit un devis de réparation d’un montant de 6 395 €. Une expertise, réalisée sur demande de M. V. et à sa charge, confirme le problème de toit ainsi que deux autres pannes au niveau du frein de stationnement et de l’arbre de transmission. Le vendeur fait mine d’accepter de reprendre et de rembourser le véhicule, mais en fait il bloque cette procédure en exigeant au préalable la « réparation de traces sur la carrosserie ».

Suite à l’intervention de l’association, le vendeur du véhicule a accepté de le reprendre et d’en rembourser le montant à notre adhérent.

◊ M. Frédéric S. de Saint-Jean-de-Touslas a acheté en décembre 2015 chez un mandataire auto une Nissan Micra d’occasion pour un montant de 2 200 €. Dès les premiers jours d’usage, le véhicule présente des dysfonctionnements : difficultés de démarrage, calages intempestifs, et soubresauts pendant la marche. Début janvier 2016 M. S. dépose le véhicule chez un concessionnaire qui diagnostique un problème de galet tendeur entraînant une tension insuffisante de la courroie de distribution, et présente un devis de 1 347 ,35 € pour le changement du kit distribution. Le mandataire refuse obstinément de prendre en charge ces réparations.

Suite à l’intervention de l’association, s’appuyant sur le garantie des défauts de conformité, la vente a été résolue et le mandataire a repris le véhicule, remboursant les 2 200 € à notre adhérent.

Front view of heating radiator

Chauffage défectueux

◊ Mme Christelle M. de Villeurbanne est locataire d’un appartement chauffé par convecteurs électriques. L’un de ces appareils est si vétuste qu’il est devenu très dangereux, mais malgré toutes ses demandes auprès de la régie insistant sur les risques d’incendie, le remplacement du radiateur est refusé.

Suite à l’intervention de l’association, le convecteur dangereux a été remplacé aux frais du propriétaire.

Litiges gagnés PCA 147

ASSURANCE AUTO

◊ Pour bénéficier du report de son crédit bonus de 50 % après avoir changé de compagnie d’assurance pour son véhicule, M. Michel T. de Corcelles-en-Beaujolais doit fournir un relevé d’informations qu’il demande à son ancien assureur. Suite à un problème de courrier, il ne reçoit ce relevé qu’un mois après la souscription du nouveau contrat ; il le transmet aussitôt, mais entre temps l’assureur a prélevé un montant de 845,98 €, tarif majoré alors qu’avec le bonus de 50 % la prime annuelle prévue pour la formule tous risques était de 237,86 €.

 

Suite à l’intervention de l’association, l’assureur a mis à jour le compte de notre adhérent, et lui a remboursé la différence, soit 608,12 €.

 


ASSURANCE AUTO

◊ Lors d’une soirée en discothèque, la veste de M. Serge S. de Sainte-Consorce a été volée ; les clés de sa voiture étaient dans la poche du vêtement, et le voleur est parti avec le véhicule. M. S. dépose plainte à la gendarmerie, et effectue les démarches nécessaires auprès de la GMF, son assureur, pour le remboursement de son véhicule d’une valeur d’environ 15 000 €. Mais bien qu’il soit assuré tous risques et que le vol soit couvert par son contrat d’assurance, la compagnie lui refuse la prise en charge au motif qu’il n’y a pas eu d’effraction.

 

Suite à l’intervention de l’association, soulignant que le vol par ruse est couvert selon les conditions générales du contrat, la GMF révise sa position et accepte la prise en charge du vol.

 


DEMARCHAGE TELEPHONIQUE

◊ Mme Fabienne J. de Fontaines-sur-Saône a fait l’objet d’un démarchage téléphonique par un agent de sa banque et s’est vue proposer une assurance complémentaire santé, offre qu’elle a déclinée étant déjà adhérente à une mutuelle qui lui donne satisfaction. Malgré ce refus, suite à cet appel, elle a eu la surprise de recevoir un devis auquel elle n’a pas donné son accord, ne signant ni ne renvoyant le document. Malgré cela sa banque s’est mise à prélever sur son compte des cotisations mensuelles pour cette assurance, et elle ne reçoit plus les dossiers de remboursement car la Sécurité sociale ne sait pas à laquelle des deux assurances complémentaires il faut les envoyer.

 

Suite à l’intervention de l’association, le faux contrat a été annulé, les prélèvements ont cessé et toutes les sommes indûment prélevées ont été remboursées à notre adhérente.

 


REPARATION AUTO : PRISE EN CHARGE CONSTRUCTEUR

◊ Suite à la rupture de la courroie de distribution de sa Citroën C2 en juillet 2015, Mme Evelyne V. de Genas s’est vue facturer un montant de 1 308,49 € pour les réparations. Le véhicule a été mis en circulation en novembre 2008, a été très régulièrement entretenu conformément aux recommandations du constructeur, et marquait 77 400 km au compteur à la date de la panne. Comme les limites préconisées par Citroën pour le remplacement de cette courroie, soit 150 000 km ou 10 ans, ne sont pas atteintes, Mme V. s’adresse au service client pour demander une prise en charge, mais le constructeur la lui refuse, considérant que sa responsabilité n’est pas engagée par ces préconisations.

 

Suite à l’intervention de l’association, le service clients Citroën a pris en charge à 100 % la réparation.

 


PIRATAGE DE COMPTE MOBILE

◊ Alors que les plaintes pour ce nouveau genre de malversation s’accumulent, Mme Evelyne L. de Villeurbanne a été victime d’un piratage de son compte mobile par un hacker qui a obtenu une carte SIM à son nom sur une borne Free interactive. Par suite cet escroc a pu accéder à sa boîte mail, changer ses identifiants, et réaliser des paiements sur Internet d’un montant total de 1 955 €. Conformément à la réglementation Mme L. dépose plainte, et envoie à sa banque un courrier recommandé pour demander le remboursement des achats qu’elle n’a pas autorisés. Mais elle se heurte à l’inertie de la banque et de son assureur, et le remboursement tarde à venir.

 

Suite à l’intervention de l’association, le montant des achats non autorisés par notre adhérente lui a été remboursé.

 


GARANTIE ELECTROMENAGER

◊ Mme Halima R. de Feyzin achète chez Carrefour un réfrigérateur. Dès le départ l’appareil ne fonctionne pas convenablement, et malgré 5 interventions à domicile du service après-vente il est toujours en panne. Mme R. se rend alors compte qu’il est en fait irréparable. En conséquence elle envoie un courrier recommandé pour demander l’échange ou le remboursement de l’appareil, mais cette demande reste sans effet.

 

Suite à l’intervention de l’association, Carrefour a accepté de rembourser notre adhérente.

◊ Mme Monique G. de Caluire-et-Cuire a acheté chez Darty un téléviseur d’un prix de 739 € pour lequel elle a souscrit une extension de garantie. Arrivée chez elle, elle déballe l’appareil et constate que l’écran est cassé. Malgré plusieurs visites au service après-vente pour demander l’échange du téléviseur ainsi qu’un courrier recommandé elle se voit opposer un refus, car on lui demande de prouver que ce n’est pas elle qui a cassé l’appareil pendant le transport à son domicile.

 

Suite à l’intervention de l’association, se fondant sur l’application de la garantie légale de conformité, Darty a échangé le téléviseur de notre adhérente.

◊ Suite à un décès, Generali Patrimoine tarde à débloquer les fonds émanant de la succession, alors que M. Sacha O. de Villeurbanne a bien effectué l’ensemble des formalités requises. La société d’assurances invoque plusieurs excuses pour justifier ce retard : dysfonctionnements, problèmes informatiques…

 

Suite à l’intervention de l’association, les capitaux ont été rapidement mis à disposition de notre adhérent.

◊ Quelques mois après avoir acheté chez Fly un canapé d’une valeur de 1 600 €, M. Alexis M. de Villefranche-sur-Saône constate que certaines coutures lâchent. Il contacte le magasin qui promet de faire le nécessaire, mais finit par refuser l’échange du meuble en considérant qu’il s’agit d’un défaut d’utilisation.

 

Suite à l’intervention de l’association, Fly a accepté d’échanger le canapé contre un modèle équivalent choisi en accord avec notre adhérent.